Environ  90% des droits d’exportation du pétrole du Tchad servent à rembourser la dette de Glencore contractée en 2014 par  la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT).  Gros passif hérité du régime du défunt président Idriss Deby, la dette  due au trader helvétique empêche le pays sahélien de clôturer le programme de restructuration de ses engagements extérieurs. Les froncements de sourcils de la Banque Mondiale n’ont pas réussi à infléchir le créancier de N’Djamena.  Le trader suisse et son pool de bailleurs réclament 1,4 milliard de dollars (dont  347 millions pour le seul Glencore) nés d’un deal conclu en 2014. La transaction revêt les allures


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