Le Groupe FINACTU se félicite d’un mois de février 2026 particulièrement dynamique dans le cadre de ses activités d’accompagnement de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics (CNSSAP) de la République démocratique du Congo. Conduit par son président, Denis Chemillier-Gendreau, une délégation d’une dizaine de consultants s’est rendue à Kinshasa afin de présenter aux autorités congolaises les avancées majeures réalisées dans le cadre du partenariat stratégique engagé depuis septembre dernier, visant à renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la CNSSAP.
À cette occasion, le président de FINACTU a été reçu par le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, en présence de son directeur de cabinet, Bienvenu Madjulu, également représentant au Conseil d’administration de la Caisse. Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets, d’apporter des réponses précises aux interrogations des autorités et de mieux cerner leurs attentes. Sensible aux enjeux de modernisation et d’innovation, le Vice-Premier ministre a souligné l’importance pour la CNSSAP de renforcer ses investissements numériques et de se doter de solutions informatiques répondant aux standards internationaux.
La mission a également donné lieu à des échanges approfondis avec les nouveaux membres du Conseil d’administration de la CNSSAP, désormais présidé par Mme Marie Karumba Nabintu et composé de quatorze représentants issus des différents ministères.
Par ailleurs, Denis Chemillier-Gendreau, accompagné des experts du Groupe FINACTU, a présenté de manière détaillée l’état d’avancement des projets au Directeur général, M. Junior Mata M’Elanga, au Directeur général adjoint, Maître Gabin Kalala Kabengele, ainsi qu’aux équipes dirigeantes de la Caisse, lors de plusieurs sessions de travail.
À cette occasion, le président du Groupe FINACTU a rappelé les enjeux stratégiques de cette transformation : « Depuis sa création en 2017, la CNSSAP a accompli un travail remarquable dans la gestion du régime de retraite de base des fonctionnaires congolais. Elle doit désormais se préparer à intégrer de nouveaux régimes confiés par l’État. Cette ambition repose en grande partie sur le développement d’un système informatique performant, indispensable à la gestion efficace des dispositifs de protection sociale destinés à près de deux millions d’agents publics. »

