L’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) du Maroc et la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) de Madagascar ont conclu, le 27 janvier 2026, un protocole d’accord destiné à formaliser et à renforcer leur coopération dans le domaine de la supervision des activités d’assurance et de réassurance.
Cet accord, indiquent les deux institutions, traduit leur volonté commune d’approfondir leurs relations institutionnelles et de promouvoir une supervision coordonnée, fondée sur un dialogue régulier, l’échange d’expertises et une meilleure connaissance des cadres réglementaires et des pratiques de chaque autorité.
Dans le cadre de ce partenariat, l’ACAPS et la CSBF prévoient de mettre en place des mécanismes de coopération répondant aux enjeux partagés du secteur assurantiel, notamment en matière de solidité financière des opérateurs, de gestion des risques, de protection des assurés et d’adaptation des dispositifs de supervision aux évolutions des marchés et des pratiques.
S’inscrivant dans une dynamique de coopération Sud-Sud, ce protocole d’accord illustre l’engagement conjoint de l’ACAPS et de la CSBF en faveur du renforcement des capacités institutionnelles et de la consolidation d’une supervision assurantielle efficace. Il vise, à terme, à contribuer à la stabilité, à l’intégrité et au bon fonctionnement des marchés de l’assurance, dans l’intérêt des assurés et des bénéficiaires des contrats.
Au Maroc, l’ACAPS veille à la régulation et à la supervision du secteur des assurances et de la prévoyance sociale. Son contrôle s’étend aux entreprises et intermédiaires d’assurance ainsi qu’aux organismes de prévoyance sociale afin d’assurer la stabilité et la conformité du secteur aux réglementations en vigueur.
À Madagascar, la CSBF est l’organe chargé de la réglementation, du contrôle et de la supervision des établissements bancaires, financiers et assimilés. Elle veille à la solidité du système financier national, à la stabilité des institutions placées sous son contrôle ainsi qu’au respect des règles prudentielles et de gouvernance applicables aux acteurs du secteur.

