À la suite de plusieurs démarches écrites demeurées sans réponse satisfaisante, Financial Afrik informe ses lecteurs et partenaires avoir officiellement demandé aux responsables du site AfricTelegraph de mettre fin à toute reproduction ou exploitation de ses contenus éditoriaux qui ne ferait pas l’objet d’une autorisation préalable. Cette démarche fait suite à plusieurs cas de reprises identifiés et documentés par Financial Afrik.
Après des démarches écrites et des tentatives d’appels téléphoniques restées sans réponse, Financial Afrik informe ses lecteurs et partenaires avoir officiellement demandé aux responsables d’AfricTelegraph de mettre fin à toute reprise non autorisée de ses contenus éditoriaux. Financial Afrik a documenté plusieurs publications d’AfricTelegraph reproduisant ses articles sans autorisation. Les éléments concernés ont été archivés : URL, dates de publication, captures d’écran et comparaisons des contenus.
Financial Afrik rappelle que la simple mention d’une source ne constitue ni une autorisation de reproduction, ni une licence d’exploitation. Sous réserve des exceptions prévues par la loi, notamment en matière de citation, la reproduction ou l’adaptation d’un contenu éditorial demeure soumise au respect des droits qui lui sont attachés.
Financial Afrik ne conteste naturellement pas le droit d’un média de citer une information, de la commenter, de la vérifier ou de lui apporter son propre traitement éditorial. En revanche, la circulation de l’information doit s’exercer dans le respect de la propriété intellectuelle et du travail des rédactions. AfricTelegraph a été invité à examiner les contenus signalés, à retirer ceux qui le nécessitent et à prendre les dispositions utiles afin d’éviter toute nouvelle reprise non autorisée.
À défaut de réponse satisfaisante, Financial Afrik se réserve la faculté d’exercer les recours prévus par les législations applicables, notamment auprès des intermédiaires techniques et, le cas échéant, des juridictions compétentes.
Au-delà de ce différend, Financial Afrik rappelle qu’une presse professionnelle ne peut durablement fonctionner si ceux qui supportent le coût de la collecte, de la vérification et de la production de l’information voient leur travail systématiquement réexploité sans autorisation.
Le présent communiqué expose les constatations et la position de Financial Afrik, sans préjuger de la qualification juridique définitive des faits ni de l’appréciation des juridictions compétentes.
Adama Wade
Directeur de Publication
Financial Afrik

