Alors que les pays africains exportateurs de pétrole et de gaz souffrent au moindre soubresaut du cours de baril, le Qatar, lui, continue de résister à la conjoncture économique et géopolitique que lui impose l’Arabie Saoudite.  Preuve de cette belle résistance, l’appétit croissant du e fonds souverain qatari Qatar Investment Authority (QIA).

Fort de e 300 milliards de dollars d’actifs, ce véhicule entend poursuivre sa politique d’acquisition  investissements à l’international pendant que la Guinée Equatoriale, asphyxiée par la conjoncture, impose une limitation aux sorties de devises.  La force du petit émirat vient de sa politique de diversification par des placements judicieux dans les marchés financiers internationaux et l’achat des actifs physiques à forte valeur ajoutée.

Bras financier du pouvoir politique, le QIA projette de nouveaux investissements selon  le cheikh Abdallah ben Mohamed ben Saoud al Thani, à la tête du fonds depuis trois ans.

Face au blocus que lui imposent ses puissants voisins, le Qatar a déposé 10,9 milliards de dollars dans ses banques en juin pour assurer ses liquidités et les professionnels estiment que ce montant a probablement augmenté depuis..