Le Fonds monétaire international (FMI) offre une prescription à trois piliers pour la croissance africaine. « Les pays d’Afrique subsaharienne doivent faire passer leurs budgets, diversifier leurs économies et s’occuper de leurs personnes les plus pauvres ».

C’est la prescription à trois piliers du FMI, exprimée par l’un de ses meilleurs chercheurs africains, Céline Allard, dans une publication officielle du blog du FMI. Cette dernière a constaté que la croissance économique subsaharienne ne représentait que 1,4% l’année dernière, le niveau le plus bas en deux décennies et qui dépassait les taux de 5 à 6%.

« Il s’agit d’une décélération assez large car nous voyons que les deux tiers des pays ont ralenti l’année dernière, ce qui est assez important », a déclaré l’expert du FMI.

 

 

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