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La mi-mai est la date butoir donnée aux compagnies d’assurance ghanéennes pour se recapitaliser afin de respecter la nouvelle exigence de capital minimum établie par la Commission nationale des assurances (NIC).

En conséquence, ces assureurs doivent se recapitaliser afin d’échapper à une éventuelle révocation de leurs licences. C’est l’indication donnée par le commissaire aux assurances, Lydia Lariba Bawa.

Cet ultimatum intervient cinq mois après l’expiration du délai pour les compagnies d’assurance de se recapitaliser. « La date limite est terminée depuis 2016 et toutes les entreprises ont répondu à l’exigence de capital minimum sauf une société », a déclaré Mme Lydia à Citi Business News, ce lundi 8 mai.

Bien que le responsable de la NIC ne mentionne pas la société concernée, elle a indiqué que la Commission serait obligée d’entreprendre des mesures correctives susceptibles d’entraîner la révocation de sa licence.

Au Ghana, il est exigé que les entreprises d’assurance directe et de réassurance augmentent leur capital d’exploitation minimum à 15 et 40 millions de cedis respectivement. Cette exigence fait partie des efforts visant à approfondir le secteur de l’assurance du pays. Ce qui devrait pousser beaucoup de compagnies d’assurance à effectuer des fusions pour pouvoir respecter la recapitalisation.

Pour le moment, une seule fusion a été confirmée, entre Regency et NEM Insurance. Néanmoins, madame Lariba Bawa est optimiste. « La révision renforcerait le secteur de l’assurance du Ghana », a-t-elle commenté.