cimaPetits échanges aigre-doux en marge des Assemblées de la FANAF en février 2017  à Marrakech. Le secrétaire général de la CIMA, Issofa Ncharé, s’est vu reproché par les professionnels, la tendance de la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA) à concevoir son rôle plus en termes de gendarme que de partenaire des compagnies d’assurance.

Les assureurs notent l’adoption de 40 règlements et circulaires sur les cinq dernières années par la CIMA. D’où l’appel à des États généraux pour clarifier les choses. Réponse de M. Ncharé, ” le problème c’est que dans notre Zone le paiement des sinistres n’est pas automatique contrairement à ce qu’on voit ailleurs”. Dont acte.

Loin de se laisser désarmer par la petite phrase du SG de la CIMA, les mêmes professionnels s’étonnent à haute voix que le juge d’instance soit  le même en appel et en cassation au sein de l’organe de régulation CIMA. Ce n’est pas normal, assène-t-il.

Notons que depuis avril 2014, un comité ad hoc au sein du CRCA a formulé un certain nombre de propositions. Qu’il reste à appliquer. En attendant, les contrôleurs continuent de convoquer les promoteurs pour  des besoins de financement parfois inférieurs à 10%. Quel gâchis.

 

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