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C’est le ministre kenyan de l’Énergie et du Pétrole, Charles Keter, qui l’a annoncé le 14 mars dernier avec un air de triomphe. Nairobi se dotera d’une centrale nucléaire de 35 000 MW dès 2027.

Le coût estimé du projet, soit 9 milliards de dollars, ne tempère en rien à l’enthousiasme du ministre.  Le projet a commencé en 2010 par une recommendation du Conseil national économique et social (NESC), qui y voyait un moyen d’engranger des coûts de compétitivité. En 2011, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) approuve la demande kenyane de se doter d’une centrale nucléaire.

En septembre 2015, une lettre d’intention est signée à cet effet  entre Kenya Nuclear Electricity Board et China General Nuclear.

Actuellement une  douzaine de projets de réacteurs nucléaires sont à pied d’oeuvre dans 8 pays africains. Le Ghana, le Niger, l’Ouganda, l’Algérie, le Maroc et, entre autres, la Tunisie  souhaitent rejoindre l’Afrique du Sud dans l’usage d’une énergie  que d’aucuns, toute frayeur de l’après Fukushima oubliée,  qualifient de verte.

 

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