Par Mariata DIENG

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Le groupe franco-suisse LafargeHolcim, premier cimentier mondial, se dit prêt à participer à la construction du mur controversé de Donald Trump à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, promesse de campagne du président américain.

Ce projet à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, évalué à des dizaines de milliards de dollars, a provoqué une crise diplomatique entre les deux pays et suscite des critiques à travers le monde.

Interrogé par l’AFP sur sa possible participation au chantier, le PDG du premier cimentier mondial, Eric Olsen, a indiqué que son groupe était prêt à fournir les “matériaux de construction pour tous types de projets d’infrastructures aux États-Unis”, soulignant que le groupe n’avait pas “d’opinion politique”.

“Nous sommes ici (aux États-Unis) pour servir nos clients et répondre à leurs besoins. Nous ne sommes pas une organisation politique”, défend le grand patron.

Le groupe espère être un des grands gagnants du programme d’investissements de 1 000 milliards de dollars promis par Donald Trump pour rénover les infrastructures aux États-Unis. Ce plan, dont l’annonce est imminente, devrait inclure la construction du mur frontalier, annonce la presse américaine.

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