conakryAu cours du forum économique organisé à Conakry conjointement par la Banque islamique de développement ( BID) et le gouvernement guinéen à l’endroit du secteur privé guinéen, à l’occasion de la visite du vice-président de la BID, Mansur Muktar s’est dit optimiste pour l’avenir de la finance islamique dans la sous-région ouest-africaine et sur le reste du continent en général.

Le vice-président de la BID a expliqué qu’à travers cet événement le groupe de la BID entend réaffirmer son engagement de longue date pour soutenir le développement socio-économique de la Guinée à travers son secteur privé. ” L’objectif global de ce forum, c’est d’identifier les opportunités d’affaires et d’investissements en partenariat avec le secteur privé guinéen dans le but de financer des projets de développement viables et rentables” a t-il justifié.

Il a tenu à rappeler que la Guinée est membre fondateur de cette institution et l’appui de la BID en faveur de la Guinée a connu d’après lui une croissance constante au cours de ces quarante-trois dernières années.

” À ce jour le groupe de la BID a consacré environ 873 millions de dollars soit 8075 milliards de francs guinéens au financement de projets et opérations de commerce. Sur les 873 millions de dollars approuvés, environ 816 millions ont été investis dans le -financement des projets du secteur public (agriculture, infrastructures, éducation, énergie, Santé, Eau et assainissement)” a t-il précisé.

Mansur Muktar a déclaré que la BID ”reconnait que le secteur privé est le moteur de la croissance économique, il a donc besoin de mesures holistiques pour mettre l’accent sur les efforts déployés pour soutenir les principaux acteurs du développement ”. C’est conscient, selon lui, de ce constat que tous les organismes de la BID en charge du secteur privé sont déployés et représentés au bureau régional de Dakar, ouvert depuis 2007 et visant à rapprocher la BID de ses pays membres de la sous-région.

L’intention de la BID, d’après son vice-président, c’est de renforcer sa présence auprès de ses pays membres, à travers les bureaux régionaux par le déploiement de plus de personnel pour couvrir un service de proximité.


Mamadou Aliou Diallo pour Financial Afrik

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