Par Nephthali Messanh Ledy 

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L’Agence française de développement (AFD) a signé le 15 décembre à Libreville, un accord de prêt portant sur 61 milliards de F CFA destinés au financement partiel de la réhabilitation de 710 km de chemin de fer de la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag).

L’accord a été paraphé par Régis Immongault, ministre gabonais de l’économie et de la prospective, Yves Picard, directeur régional de l’Agence, et Dominique Renaux, le diplomate français en poste à Libreville.

D’un cout global de 217 milliards F CFA, ce projet _ de modernisation des infrastructures dans le secteur des transports _ devra permettre, entre autres, une mise en état du réseau entre la capitale et les autres villes du pays, et un redressement de la situation opérationnelle et financière de la société en charge de l’exploitation.

« Nous savons aujourd’hui que plusieurs industries sont confrontées à ce problème de transport en tenant compte des difficultés au niveau du réseau routier », a déploré Régis Immongault. « Avec cette réhabilitation, le chemin de fer pourra avoir un effet levier sur l’échange économique observé au niveau du territoire gabonais ».

 

Institution financière publique basée à Paris, l’AFD a consacré, en 2015, 8,3 milliards d’euros au financement de projets dans des pays en développement. Au Gabon, ses investissements ont porté sur des infrastructures aéroportuaires, portuaires, routières, électriques et téléphoniques, avec un total  d’engagement de 498 milliards de francs CFA.