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Déjà en grande difficulté du fait de la chute des cours du brut, la société ivoirienne de raffinage (SIR), continue de broyer du noir. Au premier semestre, l’entreprise a vu sa production baissée de 17,59% occasionnant une chute 33,76% de son chiffre d’affaires, informe le gouvernement ivoirien sans donner de chiffres.

Plombée par une dette abyssale et confrontée à un contexte international défavorable, la SIR avait pu bénéficier en octobre dernier d’un appui financier « non reconductible » d’une « centaine de milliards FCFA » de l’Etat ivoirien qui n’envisage pas pour autant une privatisation totale.

Considérée comme « stratégique », la raffinerie reste la seule à tenter encore de résister sur la côte atlantique du continent entre la Côte d’Ivoire et le Maroc, avait indiqué le ministre ivoirien en charge du Pétrole, Adama Toungara.

A noter que l’Etat ivoirien avec 47,28% d’actifs, et la Sonangol, la compagnie publique angolaise, 20%, sont les principaux actionnaires de la SIR.

 

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