Après 7 ans d’interruption, depuis 2009, la SICOR, société ivoirienne de coco rapé, qui intervient dans la transformation du coco, va reprendre ses activités.

Le différend foncier qui opposait l’entreprise aux villages de sa zone d’exploitation a connu en effet un dénouement heureux avec la signature, ce mercredi, de deux conventions liant l’Etat, l’entreprise et les communautés villageoises concernées.

Aussi, ce sont 6 milliards FCFA qui l’entreprise compte injecter pour renouveler son outil industriel et  reprendre l’exploitation des plantations sur ses sites de Jacqueville, Grand-Lahou et Gliké (dans la région des Grands ponts, au sud du pays). Cette reprise devrait générer 400 emplois directs dans un premier et 600 emplois supplémentaires dans les trois années suivant le démarrage effectif des usines.

Pour rappel, les activités de la SICOR, l’unique entreprise de transformation de noix de  coco en Afrique de l’ouest, étaient perturbées depuis 2006 suite à un conflit foncier avec les populations riveraines qui avaient décidé de s’opposer à l’exploitation de plusieurs milliers d’hectares de cocoteraies.

La SICOR  est présidée par Alain Kouadio, vice-président du patronat ivoirien et fondateur du groupe immobilier Kaydan.

 

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