Par Nephthali Messanh Ledy

De gauche à droite : Bernadette Legzim-Balouki, ministre du commerce, Alain Thierry Mbongue, directeur Afrique occidentale et centrale francophone Afreximbank, Sani Yaya, ministre de l'économie et Germain Mena, président de la CCIT.

Afreximbank, la Banque africaine d’import-export, tient ces 3 et 4 novembre à Lomé, un forum d’affaires axé sur le thème « Promouvoir la diversification et le développement des échanges commerciaux ». Une rencontre d’échanges organisée en collaboration avec la CCIT, chambre de commerce et d’industrie du Togo, et Togo Invest Corporation.

«Le principal souci du gouvernement est d’ouvrer pour le développement et la promotion du secteur privé », a indiqué M. Sani Yaya, ministre togolais de l’économie et des finances qui a lancé officiellement la rencontre. Et d’appeler le secteur privé à plus d’innovations,« si le financement bancaire reste un défi».

Occasion pour Germain Meba, président de la CCIT, d’appeler à un renforcement du secteur : « sans un secteur privé fort, le pays ne peut pas être économiquement viable».

Fondée à Abuja, au Nigeria, en 1993 dans le but de financer, promouvoir et développer les échanges intra-africains et extra-africains, la banque basée au Caire a déjà validé près de 41 milliards de dollars US de facilités de crédit pour les entreprises africaines, dont environ 6,2 milliards de dollars US en 2015. Elle a enregistré un total bilan de 9.4 milliards de dollars US au 30 Avril 2016 et sa notation financière est de BBB- (Fitch) et Baa2 (Moody’s).

A noter que le Togo est, depuis mai 2016, le 40ème pays Africain à devenir membre de l’institution. Une adhésion que Lomé explique « par le fait que la stratégie d’Afreximbank, en particulier sa vision du commerce intra-Africain, était en droite ligne avec la vision du Togo et les besoins de développement économique du pays», selon un communiqué de la banque.

Share Button