Par Nephthali Messanh Ledy

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Après le Sénégal l’année précédente, c’est le Cameroun de Paul Biya qui conteste son rang dans le classement Doing Business 2017 publié ce mardi. Le pays s’est vu attribué une progression d’une place par rapport à 2016, passant ainsi du 167e mondial au 166e. Soit le 42e pays au plan africain.

« Nous nous rendons compte qu’il n’y a que deux réformes qui ont été retenues (…) sur l’ensemble des réformes qui ont été entreprises par le gouvernement camerounais », s’indigne Isaac Tamba, directeur général de l’Économie au Ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire. « C’est un sentiment de frustration », poursuit-il.

Il s’agit, en effet, du règlement de la solvabilité, dû à la réforme de l’Ohada le 24 décembre 2015, et la réforme sur l’obtention du permis de construire, désormais disponible dans un délai de 20 jours, comme indiqué dans le rapport rendu public mardi 26 octobre.

Selon les auteurs du Rapport, ce sont les seules réformes que prennent en compte les indicateurs retenus par la Banque mondiale. Bien loin des réformes du Guichet unique, l’informatisation du fichier d’Etat civil ou encore celle du titre foncier dont peut se prévaloir, entre autres réformes, le Cameroun.

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