Par Ndeye Maguatte Kebe

Mabingue Ngom, Directeur Régional de l’UNFPA pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO)
Mabingue Ngom, Directeur Régional de l’UNFPA pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO)

Le directeur régional du Fonds des Nations pour la population (UNFPA) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARO), Mabingué Ngom, a fait savoir jeudi 21 octobre 2016 que les indicateurs sociaux les plus bas du contient sont recensés au niveau des régions d’Afrique de l’ouest et du centre, d’après rapport mondial 2016 de la population dont le lancement se tenait à Conakry (Guinée).

Selon lui, le ratio de mortalité maternelle, c’est à dire le nombre de décès par 100 mille naissances vivantes est estimé en 2015 à 676 en Afrique de l’Ouest et du centre, contre 455 en Afrique de l’Est et australe

Le rapport a également mis l’accent sur les questions principales sur lesquelles l’Afrique doit faire des efforts, avec le soutien de la communauté internationale, si elle veut être présente au rendez-vous de 2030.

Il a par ailleurs souligné que la réalisation de l’Agenda 2030 de l’Union africaine reste tributaire de la capacité du continent à capturer le dividende démographique en investissant davantage dans la santé et l’éducation, de même que la santé des jeunes, notamment les filles.

Sur le plan de l’éducation, il regrette les obstacles liés au faible taux net de scolarisation des jeunes filles dans le secondaire entre 2000 et 2015 estimé à 31 % en Afrique de l’Ouest et du Centre contre 32 % en Afrique l’Est et australe

Le document révèle  que sur les 125 millions de jeunes âgés en 2016 de 10 ans, 60 millions sont des filles confrontées à des conditions défavorisées au niveau mondial alors qu’elles traversent l’adolescence pour atteindre l’âge adulte.

 

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