Par Ibrahima Dia Junior
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Le haut-commissaire de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS),  Kabiné Komara,  a laissé entendre  que la demande en puissance de pointe  est  estimée  à  4849 Mégawatt (MW)  d’ici 2030.

S’exprimant le 3 octobre au cours d’une interview accordée au journal sénégalais la Gazette, M. Komara a fait savoir que le taux d’accroissement moyen annuel de la demande en puissance sera de 6, 7% , passant de 1238 de puissance globale en 2014 à 4849 en 2030.

Pour accompagner la tendance, l’Organisation commune à quatre pays (Mali, Mauritanie, Sénégal et Guinée)compte exploiter son énorme potentiel énergétique estimé à plus de 8630 MW (énergie hydroélectrique, gaz naturel etc.) « Cette politique devrait permettre de faire face au déficit grâce à l’augmentation et l’amélioration de la production et de la fourniture d’énergie. Le défi à relever est de renverser la demande énergétique en faveur des ressources internes les moins chers ».

Dans cette dynamique, l’ex-premier ministre de la Guinée a signalé que l’OMVS compte sur des projets d’envergure pour résorber le gap énergétique. C’est le cas du barrage de koukoutamba qui générera prés de 300 MW,  celui de Bouréya dont les études de faisabilité sont disponibles et qui produira environ 140 MW mais également Ballassa  avec une puissance estimée à 181 MW.

Ces projets, ajoutés à d’autres en cours  permettront  à la Mauritanie, au Sénégal, à la Guinée et au Mali  d’avoir de l’énergie propre à bon marché.

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