L’Algérie a vu sa note rétrogradée à («C) après («B») par la Coface dans son nouveau baromètre risque-pays relatif au deuxième trimestre 2016.L’Agence française spécialisée dans l’assurance-crédit a pris en compte l’impact de la baisse du prix du pétrole sur l’économie algérienne. D’ailleurs, la baisse du prix du baril s’est fait ressentir de manière générale chez tous les pays dépendant des exportations de pétrole.
Les évaluations risque pays de Coface mesurent le risque de crédit moyen des entreprises d’un pays, sur une échelle de 8 niveaux : A1, A2, A3, A4, B, C, D et E, dans l’ordre croissant du risque. La moyenne du risque mondial correspond à B, ce qui situe l’Algérie sous la moyenne.

La Coface a par ailleurs estimé désormais nécessaire d’introduire une nouvelle catégorie d’évaluation E, qualifiée de «risque extrême », afin d’ajouter de la granularité dans l’analyse risque pays. Des pays comme l’Afghanistan, la Libye, l’Irak, Cuba, la Syrie, le Yémen, le Venezuela ou encore l’Iran font désormais partie de cette huitième catégorie, synonyme de risque de crédit extrêmement élevé.
Mariata DIENG

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