Par Nephthali Messanh Ledy

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La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO, (BIDC), a enregistré un bénéfice de 2,7 millions de dollars au terme de l’exercice 2015, contre 2 millions de dollars en 2014 ; soit une hausse de 35% par rapport à l’année précédente.

L’information a été donnée à l’ouverture de la 49e réunion du conseil d’administration de la BIDC, tenue fin avril à Lomé. Ce bénéfice sera reversé sur les comptes de la l’institution régionale, indique-t-on.

Reconnaissant la faible mobilisation de ressources de la banque, ses responsables envisagent nouer des partenariats avec des pays émergents, à l’instar de la Chine, l’Inde, la Corée du Sud, etc.

Par ailleurs, la BIDC va miser sur le développement des infrastructures routières, ferroviaires, aéroportuaires et portuaires en zone CEDEAO, dans le but de booster les échanges entre ses Etats. Echanges qui, après 41 ans de parcours, ne se chiffrent qu’à 12%.

Basée à Lomé au Togo, la BIDC est le bras financier de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest  (CEDEAO). Elle regroupe le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo.