Elisabeth Kamogne, Douala.

imageLe ministre des Transport du Cameroun, Edgar Alain Mebe Ngo’o, a prescrit l’établissement d’un plan de redressement pour le Chantier naval et industriel du Cameroun (CNIC).

 

C’était au cours de la visite de travail effectuée cette semaine dans l’entreprise basée à Douala, la capitale économique, après une grève déclarée par les employés, réclamant notamment deux mois d’arriérés de salaire. Des émoluments dont la somme totale, débloquée par l’Etat du Cameroun, s’élève à 990 millions F.
Depuis 2010, l’entreprise est en proie à de nombreuses difficultés. Il paraît désormais loin, le temps où la société d’Etat de construction et de réparation navale affichait une excellente santé et un chiffre d’affaires de 30 milliards F. C’était en 2007. Aujourd’hui, c’est une entreprise endettée et qui est pratiquement à l’arrêt. Les marchés se font rares. Le directeur général, Alfred Nforgwei Mbeng indique qu’il y en a que deux actuellement. Difficile dans ces conditions de rémunérer 800 employés. L’un des principaux problèmes de l’entreprise est la vétusté de son outil de production.

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