opléoduc

Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, et son homologue ougandais, Yoweri Museveni, tiennent, lundi 21 mars, des discussions avec les dirigeants des compagnies pétrolières des deux pays. L’objectif de ces pourparlers est de trouver un consensus quant à l’itinéraire d’un pipeline pour assurer le transport du pétrole entre les deux pays. Participeront aussi à cette réunion, les responsables de Tullow Oil, Total et CNOOC de la Chine. 

La société Total, détentrice de participations dans les découvertes de pétrole en Ouganda,  avait mis de côté 4 milliards $ pour financer la construction d’un pipeline à partir des champs ougandais à la côte tanzanienne.

Le groupe français avait émis des réserves sur le tracé de l’oléoduc Ouganda-Kenya. Les préoccupations portent sur la sécurité du corridor sur la partie kenyane, une zone cible de groupes rebelles installés en Somalie.

Toutefois, la connexion des champs pétroliers de l’Ouganda avec ceux du Kenya, pour un total de réserves récupérables estimé à 600 millions de barils, rendrait le projet de pipeline moins cher car les coûts seraient partagés.