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Donald Trump, un candidat qui ne connaît pas le KKK…

Depuis juin 2015, il méne une campagne controversée et victorieuse qui le rapproche inexorablement de l’investiture républicaine.

 

Grand vainqueur du Super Tuesday du 1er mars face à l’ultra-conservateur Ted Cruz et au Benjamin Marc Rubio, le milliardaire Donald Trump à fait un pas décisif vers un probable duel avec Hillary Clinton. Candidat d’une certaine amertume, chantre des nostalgiques, Donald Trump remet au goût du jour des discours d’avant guère. Celui qui à traité Le Pape de Pion jour sur l’exaltation du sentiment national américain et la peur de l’étranger. Sa doctrine économique se résume à l’isolationnisme, à contre-courant d’une Amerique qui négocie le libre-échange avec l’Europe et fête l’arrivée d’Apple Pay en Chine.
Voici les propos les plus fous de celui qui ne laisse pas indifférent.
5-Le mur mexicain

“Le Mexique nous envoie des gens qui ont beaucoup de problèmes. Ils ramènent de la drogue, du crime, ils envoient leurs violeurs.”

Juin 2015, lors du lancement d’une campagne qui joue sur la peur et l’immigration clandestine. Trump propose un mur de 9 à 20 m de haut au gré de ses discours.
4-La méthode radicale contre l ‘Etat islamique

l’armée américaine sera si puissante que je ne pense pas que nous aurons besoin de l’utiliser : “Personne ne viendra nous chercher.”
Et le milliardaire propose d’étrangler l’Etat islamique en faisant “exploser” les installations pétrolières de la région. Après ça, “il n’y aura plus rien”, promet le candidat, et les compagnies pétrolières américaines pourront se rendre sur place et reconstruire.

3-La citation de Mussolini

«Il vaut mieux vivre un an comme un lion que cent ans comme un mouton »
Une citation de Mussolini attribué à Trump qui ne s’est pas empressé de démentir. Et qui l’a même retweeté avec son hashtag favori: #MakeA­me­ri­caG­reatA­gain (« Redres­sez l’Amé­rique de nouveau »).
2- Interdire le territoire américain aux musulmans

«Nous devons déterminer d’où vient cette haine et pourquoi elle existe. Jusqu’à ce que nous soyons en mesure de comprendre ce problème et la dangereuse menace qu’il représente, notre pays ne peut être victime d’horribles attaques par des gens qui ne croient qu’au djihad, et n’ont aucun sentiment de raison ou de respect pour la vie humaine».
Ces propos prononcés après le massacre de San Bernandino ont été prolongés d’une proposition radicale: interdire l’Amérique aux musulmans. Depuis, le milliardaire a relativisé ses déclarations préconisant de ficher tous les musulmans d’Amérique.
1- Klu Klux Klan connaît pas

«Je ne connais pas ce groupe (KKK). Vous ne voudriez pas que je condamne un groupe dont je ne connais rien. Il faudrait que je me renseigne ».
Pour rappel, le New York Times dévoi­lait récem­ment que le père du milliar­daire, Fred Trump, avait lui-même été arrêté en mai 1927 pour avoir parti­cipé à une mani­fes­ta­tion du KKK qui avait dégé­néré en violences contre les poli­ciers.

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