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Ce schéma de l’agence Reuters le montre bien, la gestion d’actifs rapporte plus que le détail.

La publication, récente, des résultats annuels des banques françaises, révèle des modèles économiques en souffrance.

 

Les banques universelles souffrent alors que les gestionnaires d’actifs comme Natixis gâtent leurs actionnaires qui recevront 90% du bénéfice réalisé sous forme de dividendes.

Alors que BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole sont confrontées chaque jour au défit des charges d’exploitation d’un réseau physique de plus en plus cher, la banque d’affaires de la BPCE dégage une meilleure rentabilité des capitaux grâce à un modèle de gestion d’actifs peu budgétivore.

Du coup, face aux difficultés d’engranger du cash sur les autres métiers, les grandes banques renforcent leurs Etats-Majors sur le Corporate. Le Corporate and Institutional Banking (CIB) de la BNP Paribas devrait se rebiffer à l’avenir et permettre à la première banque de la zone euro par le total bilan d’améliorer un business modèle en difficulté.

La mue peut-elle se faire sans une vague de licenciements comme ce fut le cas en Allemagne, aux Pays Bas et aux USA? La réponse passe peut être par la digitalisation de la banque de détail, pari actuel de la Société Générale.

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