Assurance Road Sign with dramatic clouds and sky.
Assurance, un métier indissociable avec les nuages. 

Le marché des assurances en Mauritanie est confronté à des problèmes multiples liés à sa configuration et son environnement, qui le plongent dans une profonde déprime.
Face à cette situation, les pouvoirs publics semblent déterminés à trouver des solutions suivant deux (2) options possibles.
Soit rattacher la Direction du Contrôle des assurances à la Banque Centrale de Mauritanie (BCM). Celle-ci (hérésie?) dépend actuellement du ministère du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme.
Mais l’option la plus probable consiste à créer une Autorité de Régulation du Marché des Assurances (ARMA),  «organe public indépendant, qui sera mis sur pied suivant une loi de sécurité financière, et dont la mission pour le compte de l’Etat, est de contrôler et surveiller l’ensemble des acteurs du marché des assurances en Mauritanie».
La démarche des décideurs répond à la nécessité de tenir compte de tous les paramètres « d’un secteur actuellement en pleine mutation, appelé à jouer un rôle incontournable sur le futur marché financier national (dans la perspective d’une Bourse des valeurs mobilières  de Nouakchott) et à contribuer à la prise en charge de la lancinante question de l’emploi».
Par ailleurs, la réforme vise à réhabiliter l’image de l’assurance auprès des assurés nationaux et des compagnies étrangères de réassurance.
Une quinzaine de compagnies nationales et deux (2) courtiers étrangers (ASCOMA et Gras Savoie) opèrent sur le marché des assurances en Mauritanie. Avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 6 millions de Dollars us, ce marché est considéré comme relativement modeste.
Il est surtout dominé par la branche automobile, structurellement déficitaire dans tous les pays du monde.
AS, Nouakchott

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