José Eduardo Dos Santos; Président de l'Angola
José Eduardo Dos Santos, Président de l’Angola

L’Angola ne fait plus partie des pays à haut-risque en matière de blanchiment d’argent. Dans un communiqué publié le 19 février, le groupe d’action financière (GAFI) a annoncé le retrait de l’Angola de sa liste noire des pays mauvais élèves en matière de réglementations conformes avec les normes internationales contre le blanchiment d’argent.

Selon la Banque centrale angolaise, la décision du Gafi vient consolider un certain nombre de reformes mis en place par le gouvernement angolais, comme par exemple la mise en place d’une cellule de renseignement chargée de surveiller les opérations financières suspectes ou inhabituelles.

Ceci devrait permettre au pays d’améliorer sa note souveraine et de renforcer ses institutions financières, a indiqué José Pedro de Morais, gouverneur de la Banque nationale d’Angola (BNA).

L’Angola quitte ainsi cette liste en compagnie de l’Algérie et du Panama. «L’Algérie, l’Angola et le Panama, ont fait des progrès significatifs, dans l’amélioration de leurs méthodes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme… À la suite de leur retrait de la liste noire, ces pays ne sont plus soumis à la surveillance, par le GAFI et ils vont travailler avec des organismes régionaux, sur leur conformité» indique le communiqué.

Crée en 1989 par les ministres des Etats membres, Le GAFI est un organisme intergouvernemental avec comme missions l’élaboration des normes et la promotion de l’efficace application de mesures législatives, réglementaires et opérationnelles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international.

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