Le Projet de Gestion Intégrée des Ressources en Eau et de Développement des Usages Multiples (PGIRE), logé au Haut commissariat de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), est désormais piloté par Anta Seck. Elle a pris fonction ce 1 février 2015.

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Depuis son entrée dans l’administration, la diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure Universitaire de Technologie (ENSUT) de l’Université Cheikh Anta Diop et du Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG), a franchi les étapes avec sagesse et exigence.

Avec plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de l’eau, Madame Anta SECK, Ingénieur Hydraulicien, a d’abord fourbi ses armes à la Direction de l’Hydraulique du Sénégal.

De la division régionale de l’hydraulique de Ziguinchor à la Direction Générale de la Société Nationale des Eaux du Sénégal (SONES), elle a été ingénieur chef de projets dans le domaine de l’eau, Conseiller technique du Ministre de l’hydraulique, chef de service puis Directrice de la Gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE), poste qu’elle a occupé durant 10 ans.

Cette passionnée de gestion des ressources en eau a été depuis août 2015 Administrateur du Sénégal à la Société d’Exploitation de Manantali et Felou (SEMAF).

Le PGIRE a été formulé pour favoriser l’amélioration des conditions de vie des populations locales dans le bassin du fleuve Sénégal, grâce au développement des usages multiples des ressources en eau. Le PGIRE met l’accent sur cinq activités clés :

-la modernisation des institutions intervenant dans la gestion du bassin du fleuve Sénégal,

-la planification, la gestion et la mise en valeur des ressources au niveau régional,

-l’expansion des ouvrages hydrauliques,

-l’atténuation des effets sanitaires induits par ces ouvrages,

-la promotion de la croissance économique à travers des activités connexes de développement du secteur de l’eau tout en améliorant les conditions sociales et environnementales

Après la mise en œuvre du PGIRE I sur la période 2007 – 2013, la Banque Mondiale et l’OMVS se sont accordés pour poursuivre les activités pendant une seconde phase (PGIRE II) qui s’étendra de 2014 à 2021. A cet effet, 240,5 millions de dollars US ont été mobilisés, dont 212,5 millions au titre de l’IDA, 16 millions de dollars US du Fonds pour l’Environnement Mondial et 12 millions de dollars US au titre de la contrepartie des Etats membres.

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