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Ayant accédé l’an passé au rang de pays à revenu intermédiaire, le Kenya consolide sa position de moteur économique de l’Afrique de l’Est avec un PIB de 60 milliards de dollars et une prévision de croissance de 6,6% pour 2016.

D’autres pays de l’Afrique de l’Est affichent de belles performances. Dans cette région, l’Ethiopie, l’Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie devraient même voir leur PIB progresser de 6,5% à 7,5% au cours des deux années à venir.

La consommation s’est plutôt bien portée, dans cette partie de l’Afrique, durant l’année qui vient de s’écouler. En Ethiopie, le taux d’inflation ne cesse de reculer, passant de 9% à 6,7%. Idem en Tanzanie où il est passé de 16 à 8%, l’Ouganda pour sa part, a enregistré une baisse de 8,5% (14% à 5,5%).

En Afrique de l’Ouest, le wagon du dynamisme économique est tiré par la Cote d’Ivoire. Avec une croissance économique avoisinant les 10% par an depuis 2012, elle a aujourd’hui atteint un taux d’investissement de plus de 20% du PIB et des exportations en constante augmentation depuis 2009. Ce pays est peint comme étant le moteur de l’intégration régionale au sein de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Son voisin le Sénégal a atteint un taux de croissance de 6,4% en 2015, selon le Président de la République, Macky Sall. Malgré le scepticisme de certains économistes qui ne croient pas à de tels chiffres, le gouvernement sénégalais table sur une croissance de 7% pour 2016.

La première économie africaine, le Nigeria a bougé sur le plan politique en 2015 avec l’élection démocratique de Muhamadu Buhari à la magistrature suprême. Mais sur le plan économique, ce pays a marqué le pas, avec de faibles performances économiques. Le PIB du Nigeria s’est établi à 2,35% durant le deuxième trimestre de 2015. C’est le plus faible taux de croissance trimestrielle enregistré par la première économie du continent depuis plusieurs années.

L’autre géant de l’Afrique de l’Ouest à savoir le Ghana, n’était pas lui aussi au meilleur de sa forme économique l’année passée. Selon un rapport de la direction nationale de la statistique du Ghana, publié en juin 2015, le taux d’inflation s’est hissé à 23,1%. Le ministre ghanéen des finances, Seth Terkper avait annoncé que le déficit budgétaire devrait culminer à 7,3% du PIB à la fin 2015 contre 6,5% prévu initialement.

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