imageA moins de deux semaines du dèmarrage de la COP 21, BNP Paribas annonce, jeudi 19 novembre, avoir décidé de porter à 15,0 milliards d’euros le financement des énergies renouvelables d’ici à 2020 contre 6,9 milliards d’euros en 2014.

Dans un communiqué, la banque ajoute qu’elle va renforcer son dispositif de gestion du risque carbone et quelle entend, en Asie et en Afrique subsaharienne “accompagner la transition progressive (..) vers une économie moins carbonée”.

“Les stratégies climatiques des pays peuvent varier en fonction de leur stade de développement économique, alors qu’1,3 milliard de personnes n’ont pas encore accès à l’électricité”, souligne BNP Paribas, qui précise qu’elle s’interdit de financer des centrales électriques à base de charbon dans les pays à hauts revenus.

L’annonce de la banque française intervient deux semaines après un rapport des ONG Oxfam France et les Amis de la Terre France et intitulé : “Banques Françaises, quand le vert vire au noir». Ainsi, les cinq principales banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, BPCE et Crédit Mutuel-CIC), «ont accordé 18 milliards aux énergies renouvelables contre près de 129 milliards d’euros aux énergies fossiles». BNP Paribas figure selon le rapport basé sur les travaux de l’ONG Hollandaise Profundo parmi les 25 banques les plus fossiles dans le monde (voir tableau publié par le journal français Libération).

 

 

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