Abdellatif Jouahri17 demandes d’accréditations portant sur l’ouverture de filiales séparées de finance islamique ou sur des “fenêtres” offertes par les banques conventionnelles ont été déposées à la banque centrale marocaine.

Ces demandes proviennent d’acteurs nationaux et internationaux, a déclaré Hassan Benhalima, directeur du département de la supervision bancaire à Bank Al Maghrib.
Ce nouvel engouement pour ce que la banque centrale marocaine appelle «finance participative», terme préféré à la finance islamique, intervient après un premier faux départ en 2007 quand quelques banques lancèrent des fenêtres islamiques. Des initiatives  vite rattrapées par une double imposition née de l’interprétation du législateur (un produit islamique classique se décomposant en deux actes: acquisition d’un bien et octroi de financement).
L’inadéquation fiscale a été heureusement corrigée dans les les lois des finances 2009 et 2010. D’où cette nouvelle jeunesse d’un secteur au potentiel de développement élevé, comme ont eu à le démontrer les participants au forum international sur la finance participative (IPFFC) qui se tient en ce moment à Casablanca.

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