Le gouvernement mauritanien et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), ont signé vendredi à Nouakchott, une convention de l’ordre 33 millions de dinars koweitiens, soit 35 milliards d’ouguiyas « destinés au développement des réseaux de production, de transport et de distribution de l’électricité».

Les ressources du FADES serviront à la réalisation d’un projet à trois composantes « l’approvisionnement régulier en énergie des villes d’Aleg, Maghtalahjar, Sangrava et Chegar (centre Sud) par une liaison avec la centrale de Manatali (au Mali), La construction de centrales de transformation et de ligne de transport pour relier certaines villes et localités proches de Néma et Adel Begro (Est) à 2 centrales hybrides qui seront réalisées à cette fin,  l’extension de la centrale de Nouakchott, ainsi que la création d’une nouvelle centrale dans la ville de Nouadhibou (Nord) ». Pour le ministre mauritanien des affaires économiques et du développement, Sid’Ahmed Ould Rais, « cette convention traduit la confiance accrue dont la Mauritanie jouit auprès des partenaires au développement et l’amélioration notoire de sa capacité d’absorption des financements». De manière plus générale, ce projet rentre dans le cadre d’une option stratégique visant la création d’infrastructures modernes à même de soutenir la croissance économique et l’accès des populations aux services sociaux de base.

 

Par Amadou Seck

 

 

 

 

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