Nous l’annoncions hier ici même. Le titre de la Samir qui a perdu 10% à la Bourse le 5 août nourrie les plus folles spéculations.

Le gendarme du marché (Le CDVM) craignant l’effet de panique provoqué par l’annonce d’une probable susipension de l’activité raffinage, principal service de la filiale de Corral Holding, a paré au plus pressé, suspendant la valeur.

Mais le mal est profond. Délesté de 46% de sa valeur depuis le début de l’année et de 76% depuis 2010, la Samir fait face à un endettement abyssal agravé par une année 2014 catastrophique. Les mauvais résultats de la société mettent l’actuel directeur général, Jamal  Ba-Amer, dans une position délicate.

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