Le crédit à l’économie angolaise a progressé de 5,56% au mois de juin, en terme cumulé, depuis le début de l’année 2015. C’est ce qui ressort des données, encore provisoires, rendu publiques, par le Comité de politique monétaire de la Banque nationale de l’Angola, à l’issue de sa réunion de lundi, le 27 juillet.

 
Au terme de sa réunion,  le Comité a décidé d’augmenter le taux d’intérêt de la facilité permanente de prêt marginal qui passe à 11% et  de conserver à son niveau actuel, au taux zéro, la facilité de retrait de liquidité.
Les banques commerciales ont, quant-à elles, acheté sur le marché des changes des devises étrangères pour un montant de 2,428 milliards $, dont 2,22 milliards $ à la Banque nationale de l’Angola.

Quant à l’inflation, elle a progressé pour atteindre 9,61% au mois de juin, en hausse de 0,74%, comparativement au mois d’avant.
Tout cela intervient dans un contexte de grand intérêt pour le potentiel économique de l’Angola au tour duquel rodent des investisseurs notamment français, américains et asiatiques au travers du renforcement de la coopération bilatérale avec ce pays qui présente un potentiel minier et d’hydrocarbures époustouflant.
Le Portugal ne se laisse pas compter l’histoire de l’intérêt que suscite l’Angola. Mendes Gonçalves, la plus grande entreprise de la péninsule ibérique en matière de production de vinaigre, de sauce et condiments, a mis le cap sur l’Angola dans sa stratégie de s’étendre à l’international.
Cette entreprise, détentrice des sauce au label Paladin et à la recherche d’un marché à fort potentiel de croissance, a investi 3 millions d’euro dans la construction d’une usine de production de sauces dans la zone industrielle Viana, dans une banlieue de Luanda, capital de l’Angola.

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