Les anciens employés du groupe français «PIZZORNO» en Mauritanie courent toujours derrière leurs droits. Ainsi lundi, ces hommes et ces femmes, ont organisé un sit-in de plusieurs heures devant les grilles du palais présidentiel pour réclamer le paiement de leurs droits.

PIZZORNO et la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) ont été liés par un contrat d’enlèvement des ordures ménagères entre 2007 et 2014.
Les manifestants du lundi ont crié leur ras le bol et «exigé le paiement de droits légaux et légitimes».
Depuis la rupture de ce contrat, suivi du départ de l’entreprise française en 2014, 1300 travailleurs mauritaniens réclament environ 900 millions d’ouguiyas au titre de règlement de leurs droits (arriérés de salaires, droits de licenciement et droits liés au congé).
Suite à l’arrêt du lien contractuel l’entreprise française de nettoiement a réclamé 10 millions d’euros au titre de règlement d’arriérés de ses prestations et diverses indemnités.
Une partie de cette enveloppe a fait l’objet d’un règlement à l’issue d’après négociations.

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