Sous forte pression, le DG de la Samir, Jamal Ba-Amar, obtient un sursis auprès de la BCP.

A quelques jours d’une assemblée générale annoncée comme explosive, l’accord de financement de 3,1 milliards de dirhams (300 millions de dollars) obtenu auprès de cette banque permet de desserrer l’étau autour d’un directeur général qui ne doit désormais son maintien qu’à la seule volonté du milliardaire éthiopien, Sheikh Mohammed Al Amoudi, patron du groupe Corral qui contrôle la Samir.

L’accord qui se compose d’un crédit de 1,2 milliard de dirhams, d’une ligne de crédit de 1 milliard et des facilités de 800 millions de dirhams entre dans le cadre de la seconde phase du plan de redressement du raffineur marocain.
Ces fonds s’ajoutent à une ligne de financement de 600 millions de dollars pour l’achat du brut obtenu en février 2015 auprès de la société internationale de financement du commerce (ITFC), de l’américain Carlyle et des institutions de premier rang.

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