Maghreb Steel est en phase de renflouement. Les actionnaires prévoient l’injection de 400 millions de dirhams (45,7 millions de dollars)  de fonds propres d’ici 2017, dont 200 millions  dès cette année.

Sous la houlette d’un nouveau directeur général (arrivé tout droit de l’Office chérifien des phosphates, Aamar Drissi remplace Youssef Sekkat), d’un nouvel environnement juridique (des règles anti-dumping), et avec l’injection de fonds propres, Maghreb Steel, leader marocain de la production d’aciers plats,  devrait s’éloigner des hauts récifs.

Au terme de son conseil d’administration tenu jeudi dernier, le groupe a annoncé un nouveau plan industriel et un plan de financement.

Selon les analystes de BMCE Capital, l’entreprise cumulait, avant le sauvetage,  une dette de 5,6 milliards de dirhams pour des fonds propres de 755,8 millions de dirhams. (1 euro vaut 11,8 dirhams).