Après que des estimations du produit intérieur brut (PIB) du Ghana et du Nigeria soient recalculées, le Kenya est maintenant le dernier pays africain à changer la base de ses données dans les comptes nationaux.

Bien que n’étant pas sur la même échelle que l’ajustement effectué dans le produit intérieur brut du Nigeria (qui a abouti à un doublement approximatif de la taille de son économie), l’augmentation est néanmoins très important – une augmentation de 25,3 pour cent de son PIB, selon le ministre de la Planification du Kenya Anne Waiguru.  L’exemple Kenya confirme les thèses avancées par des organismes comme la CEA selon lesquels les économies africaines sont pour la plupart sous évaluées avec des méthodes de calcul de PIB inadaptées et ne prenant pas en compte les services, l’industrie de la musique et des loisirs.