L’actionnaire principal de Saham avait confié à la compagnie financière Edmond de Rothschild une évaluation du groupe qui a abouti à une valorisation globale de 2 milliards d’euros de Saham.

C’est certainement ce qui a aiguisé l’appétit de Henri De Castries, le PDG d’Axa, qui voulait se rapprocher de Elalamy pour savoir si Saham était à vendre afin de renforcer sa vocation africaine.

Selon  l’hebdomadaire Jeune Afrique, Axa a tenté d’approcher l’assureur marocain détenu par Moulay Hafid Elalamy, mais le groupe n’a pas donné suite à cette opération. Ceci dit, la croissance rapide du groupe depuis 2010 a augmenté ses actifs sans forcément se traduire par une hausse équivalente des bénéfices.

Reste à savoir si certains actionnaires actuels du groupe, la SFI et Abraaj  en l’occurrence,  qui ont investi 250 millions de dollars en 2012 pour acquérir 18, 75 % du capital,  partagent la même opinion.  A suivre.